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Stratégie de communication et image de marque

Comprenez les concepts clés de la stratégie de communication, du modèle de Shannon à la pyramide de Keller, et apprenez à bâtir une image de marque forte.

20 cartes~7 min
Stratégie de communication et image de marque — Qwi
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Toutes les flashcards de ce jeu

1Quelle est la définition d’une stratégie de communication ?
Réponse

Ensemble de choix guidant les actions pour atteindre des objectifs ciblés

Elle regroupe les orientations qui orientent les actions de communication d’une organisation vers des cibles précises.
2La stratégie de communication doit être {{alignée}} avec la stratégie globale de l’entreprise.
Réponse

alignée

3Une stratégie de communication doit être mesurable.
Réponse

Vrai

La mesurabilité permet d’évaluer l’efficacité de la stratégie.
4Quelle différence entre le diagnostic et la définition d’objectif ?
Réponse

Diagnostic → analyse du contexte | Objectif → cible le résultat souhaité

Le diagnostic examine interne, externe, concurrentiel ; la définition fixe ce que l’on veut atteindre.
5Quel outil est mentionné pour l’analyse concurrentielle ?
Réponse

Matrice SWOT

Il permet d’évaluer forces, faiblesses, opportunités et menaces.
6L’insight est liée à une {{motivation}} ou un besoin sous‑jacent.
Réponse

motivation

7Le modèle de Shannon et Weaver inclut le bruit uniquement dans le canal.
Réponse

Faux

Le bruit peut intervenir à chaque étape, pas seulement le canal.
8En quoi diffèrent les modèles de Lasswell et de Jakobson ?
Réponse

Lasswell → 5 questions (qui, quoi, à qui, par quel canal, quel effet) | Jakobson → 6 fonctions (référentielle, expressive, conative, phatique, poétique, métalinguistique)

Lasswell se concentre sur les éléments du processus, Jakobson sur les fonctions du message.
9Quelle est la définition de la cybernétique ?
Réponse

Science des communications et de la régulation

Elle étudie comment les systèmes s’ajustent via rétroaction.
10Un système ouvert communique sans interruption avec son environnement.
Réponse

Vrai

Cela signifie qu’il échange continuellement des informations avec l’extérieur.
11Dans le modèle de Palo Alto, le premier niveau d’un message est le {{contenu}}.
Réponse

contenu

12Dans le modèle de Palo Alto, le second niveau d’un message est la {{relation}}.
Réponse

relation

13Quelles sont les trois étapes de la hiérarchie des effets ?
Réponse

Cognitif, affectif, conatif

Le stade cognitif concerne la notoriété, l’affectif l’image, le conatif l’action.
14Quelle différence principale entre le modèle AIDA et le modèle hiérarchique des effets à 3 niveaux ?
Réponse

AIDA → Attention, Intérêt, Désir, Action | 3‑niveaux → Cognitif, Affectif, Conatif

AIDA détaille les étapes de l’engagement, le modèle 3‑niveaux regroupe les phases en trois grands niveaux.
15Le storytelling vise uniquement à vendre le produit, pas à améliorer l’image de marque.
Réponse

Faux

Il sert à faire connaître, améliorer l’image, corriger un bad buzz, etc.
16Quelles sont les cinq dimensions de personnalité de marque selon Aaker ?
Réponse

Sincérité, Excitation, Compétence, Sophistication, Robustesse

Chaque dimension regroupe des traits associés, ex: sincérité → honnêteté, proximité.
17Le capital marque selon Keller repose sur la {{notoriété}}.
Réponse

notoriété

18Le deuxième étage de la pyramide de Keller est l’{{association}}.
Réponse

association

19Le bad buzz correspond à un excès de communication positive.
Réponse

Faux

Un bad buzz est une erreur de communication qui se propage négativement.
20Quelle distinction entre publicité comparative et publicité mensongère ?
Réponse

Comparative → compare loyally, vérifiable | Mensongère → induit en erreur, interdite

La comparative est autorisée si loyale et vérifiable, la mensongère est prohibée.

Définition et rôle d’une stratégie de communication

Une stratégie de communication est l’ensemble de choix guidant les actions pour atteindre des objectifs ciblés. Elle regroupe les orientations qui orientent les actions de communication d’une organisation vers des cibles précises, assurant ainsi cohérence et efficacité.

Pour être efficace, la stratégie doit être alignée avec la stratégie globale de l’entreprise, garantissant une harmonisation des messages avec les objectifs globaux.

Une exigence fondamentale est la mesurabilité : la capacité d’évaluer l’efficacité de la stratégie grâce à des indicateurs clairs.

Analyse du contexte : du diagnostic à la définition d’objectif

Le processus débute par un diagnostic, qui analyse le contexte interne, externe et concurrentiel. Cette étape permet d’identifier forces, faiblesses, opportunités et menaces, souvent à l’aide d’une matrice SWOT.

Une fois le diagnostic réalisé, on passe à la définition d’objectif, qui fixe le résultat souhaité. Le diagnostic examine, l’objectif fixe.

Modèles théoriques de la communication

Modèle de Shannon et Weaver

Contrairement à une idée répandue, le bruit n’apparaît pas uniquement dans le canal ; il peut intervenir à chaque étape du processus de communication.

Modèles de Lasswell et de Jakobson

Le modèle de Lasswell se structure autour de cinq questions : qui, quoi, à qui, par quel canal, quel effet. En revanche, le modèle de Jakobson identifie six fonctions du message : référentielle, expressive, conative, phatique, poétique et métalinguistique. Ainsi, Lasswell compte les éléments du processus, tandis que Jakobson analyse les fonctions du message.

Modèle de Palo Alto

Dans ce modèle, le premier niveau d’un message est le contenu (ce qui est dit), et le second niveau est la relation (la manière dont c’est dit). Ces deux niveaux permettent de décoder à la fois l’information factuelle et la dynamique relationnelle.

Cybernétique et systèmes ouverts

La cybernétique est la science des communications et de la régulation, étudiant comment les systèmes s’ajustent via la rétroaction. Un système ouvert communique sans interruption avec son environnement, échangeant continuellement des informations.

Hiérarchie des effets et modèles d’engagement

La hiérarchie des effets se décline en trois étapes : cognitif (notoriété), affectif (image) et conatif (action). Ce modèle contraste avec le modèle AIDA, qui comporte quatre étapes – Attention, Intérêt, Désir, Action. Alors qu’AIDA détaille chaque phase d’engagement, la hiérarchie à trois niveaux regroupe les phases en grands niveaux.

Storytelling et image de marque

Le storytelling ne vise pas uniquement à vendre le produit ; il sert à faire connaître la marque, améliorer son image, corriger un bad buzz, etc. Il s’appuie sur des récits authentiques qui résonnent avec les motivations ou besoins sous‑jacent du public.

Personnalité de marque selon Aaker

Aaker identifie cinq dimensions de personnalité de marque :

  • Sincérité (honnêteté, proximité)
  • Excitation (audace, dynamisme)
  • Compétence (fiabilité, expertise)
  • Sophistication (élégance, prestige)
  • Robustesse (force, endurance)

Pyramide de Keller et capital marque

Le capital marque repose d’abord sur la notoriété, le premier étage de la pyramide de Keller. Le deuxième étage correspond à l’association, c’est‑à‑dire les liens mentaux que le consommateur établit avec la marque.

Publicité comparative vs publicité mensongère

La publicité comparative compare loyally et de façon vérifiable les attributs de deux marques. En revanche, la publicité mensongère induit en erreur et est interdite.

Gestion des crises : le bad buzz

Un bad buzz n’est pas un excès de communication positive ; il s’agit d’une erreur de communication qui se propage négativement, nécessitant une réaction rapide et transparente pour protéger l’image de marque.

Conclusion

Une stratégie de communication efficace repose sur une analyse rigoureuse (diagnostic, SWOT), des objectifs clairs, la cohérence avec la stratégie globale, et la capacité à mesurer les résultats. En combinant les modèles théoriques, la hiérarchie des effets, le storytelling et une personnalité de marque bien définie, les organisations peuvent bâtir une image de marque forte et durable.