← Retour aux flashcardsQuick Flashcards

Mathématiques pour Économie – Concepts clés

Cours complet couvrant les équations de droites, systèmes linéaires, logique, ensembles, fonctions, combinatoire, dérivation et suites, essentiel pour les ét...

40 cartes~14 min
Mathématiques pour Économie – Concepts clés — Qwi
1 / 40

Toutes les flashcards de ce jeu

1Comment s’écrit l’équation d’une droite dans le plan (O, x, y) ?
Réponse

ax + by = e

2Trois cas possibles pour le système de deux équations linéaires : {{les droites se coupent en un seul point}}, {{les droites sont parallèles}}, {{les droites sont confondues}}.
Réponse

unique, aucune, infinie

3La méthode de substitution donne toujours une solution unique pour un système linéaire de deux équations.
Réponse

Faux

4Quelle condition sur le déterminant assure l’existence d’une solution unique avec la règle de Cramer ?
Réponse

ad − bc ≠ 0

5La matrice inverse d’une matrice 2×2 A = [[a, b],[c, d]] s’écrit {{1/(ad−bc) * [[d, −b],[−c, a]]}}.
Réponse

A⁻¹ = 1/(ad−bc) [[d, −b],[−c, a]]

6Si le déterminant ad − bc est nul, la matrice A possède une inverse.
Réponse

Faux

7Comment définit‑on une assertion ou proposition ?
Réponse

Énoncé vrai ou faux

8Table de vérité de la conjonction : P Q | P ∧ Q → {{V V V F F F V}}.
Réponse

V V V F F F V

9Dans la table de vérité de l’implication P ⇒ Q, la ligne (P = V, Q = F) donne V.
Réponse

Faux

10Que signifie le quantificateur ∀ ?
Réponse

Pour tout

11Le quantificateur ∃ signifie {{il existe}}.
Réponse

il existe

12Comment définit‑on un ensemble ?
Réponse

Collection d’éléments

13L’ensemble vide se note {{∅}} et ne contient aucun élément.
Réponse

∅

14E ⊂ F signifie que chaque élément de F appartient à E.
Réponse

Faux

15Quelle est la définition de l’union de deux ensembles A et B ?
Réponse

A ∪ B = {x ∈ E | x ∈ A ou x ∈ B}

16Intersection de A et B : {{A ∩ B = {x ∈ E | x ∈ A et x ∈ B}}}.
Réponse

A ∩ B = {x ∈ E | x ∈ A et x ∈ B}

17Le complémentaire de A dans E est {x ∈ E | x ∈ A}.
Réponse

Faux

18Comment appelle‑t‑on le nombre d’éléments d’un ensemble fini ?
Réponse

Cardinal

19Une fonction f : E → F associe à chaque x ∈ E un {{unique}} élément f(x) ∈ F.
Réponse

unique

20f est injective si f(x)=f(x′) implique toujours x≠x′.
Réponse

Faux

21Quand une fonction f : E → F est‑elle surjective ?
Réponse

Quand ∀y∈F, ∃x∈E tel que y=f(x)

22Une fonction bijective est à la fois {{injective}} et {{surjective}}.
Réponse

injective, surjective

23Le coefficient binomial C_k^n vaut n! / (k! · (n−k)!).
Réponse

Vrai

24Comment caractérise‑t‑on le degré d’un polynôme ?
Réponse

Plus grand exposant avec coefficient non nul

25Le discriminant d’une équation quadratique ax²+bx+c=0 est {{Δ = b² − 4ac}}.
Réponse

Δ = b² − 4ac

26Si Δ < 0, le polynôme quadratique possède deux racines réelles distinctes.
Réponse

Faux

27Quelle fonction unique satisfait ln′(x)=1/x (x>0) et ln(1)=0 ?
Réponse

ln

28Propriété du logarithme : ln(a × b) = {{ln a + ln b}}.
Réponse

ln a + ln b

29exp(a + b) = exp(a) + exp(b).
Réponse

Faux

30Quand dit‑on qu’une fonction f est continue en x₀ ?
Réponse

Lorsque ∀ε>0 ∃δ>0, |x−x₀|<δ ⇒ |f(x)−f(x₀)|<ε

31Théorème des valeurs intermédiaires : si f est continue sur [a,b] alors ∀y entre f(a) et f(b), ∃c∈[a,b] tel que {{f(c)=y}}.
Réponse

f(c)=y

32f est dérivable en x₀ si la limite du taux d’accroissement (f(x)−f(x₀))/(x−x₀) existe quand x→x₀.
Réponse

Vrai

33Quelle est la dérivée de xⁿ (n∈ℤ) ?
Réponse

n x^{n−1}

34Dérivée de ln x : {{(ln x)′ = 1/x}}.
Réponse

1/x

35La règle du produit s’écrit (f × g)′ = f′ g′.
Réponse

Faux

36Quelle est la formule de la règle de chaîne pour (g ∘ f)′(x) ?
Réponse

g'(f(x))·f'(x)

37Une suite est une fonction {{u : ℕ → ℝ}}.
Réponse

u : ℕ → ℝ

38Une suite (uₙ) converge vers ℓ si ∀ε>0 ∃N, ∀n≥N, |uₙ−ℓ|≤ε.
Réponse

Vrai

39Quel théorème assure la convergence d’une suite croissante et majorée ?
Réponse

Théorème de convergence monotone

40Si une suite récurrente (uₙ) converge vers ℓ et f est continue, alors ℓ satisfait {{f(ℓ)=ℓ}}.
Réponse

f(ℓ)=ℓ

Équations de droites et systèmes linéaires

Dans le plan cartésien (O, x, y), l’équation d’une droite s’écrit sous la forme ax + by = e, où a, b et e sont des nombres réels et a et b ne sont pas simultanément nuls. Cette forme permet d’analyser l’intersection de deux droites à l’aide d’un système de deux équations linéaires.

Trois configurations sont possibles :

  • Intersection unique (les droites se coupent en un point distinct).
  • Aucune intersection (les droites sont parallèles).
  • Infinité d’intersections (les droites sont confondues).

Le critère décisif est le déterminant du système, noté Δ = ad − bc. Si Δ ≠ 0, la règle de Cramer garantit l’existence d’une solution unique. En revanche, si Δ = 0, le système peut être soit sans solution, soit indéterminé.

La matrice inverse d’une matrice 2×2 A = [[a, b],[c, d]] s’écrit :

A⁻¹ = 1/(ad−bc) [[d, −b],[−c, a]]

Cette formule n’est valable que lorsque le déterminant ad−bc est non nul ; sinon la matrice n’est pas inversible.

Logique propositionnelle

Une assertion ou proposition est simplement une phrase qui peut être évaluée comme vraie ou fausse. La conjonction P ∧ Q est vraie uniquement lorsque les deux propositions P et Q sont vraies. Sa table de vérité est :

V V V F F F V

L’implication P ⇒ Q est fausse uniquement dans le cas où P est vrai et Q est faux.

Quantificateurs et théorie des ensembles

Le quantificateur universel ∀ signifie « pour tout », tandis que le quantificateur existentiel ∃ signifie « il existe ». Un ensemble est une collection d’éléments. L’ensemble vide, noté ∅, ne contient aucun élément.

L’inclusion se lit du plus petit vers le plus grand : E ⊂ F signifie que chaque élément de E appartient à F. Ainsi, l’affirmation « E ⊂ F signifie que chaque élément de F appartient à E » est fausse.

L’union de deux ensembles A et B est définie par :

A ∪ B = {x ∈ E | x ∈ A ou x ∈ B}

L’intersection est :

A ∩ B = {x ∈ E | x ∈ A et x ∈ B}

Le complémentaire de A dans E contient les éléments qui ne sont pas dans A, donc l’affirmation « Le complémentaire de A dans E est {x ∈ E | x ∈ A} » est fausse.

Le nombre d’éléments d’un ensemble fini s’appelle son cardinal, noté Card E.

Fonctions, injectivité, surjectivité et bijectivité

Une fonction f : E → F associe à chaque x ∈ E un unique élément f(x) ∈ F. L’injectivité signifie que f(x)=f(x′) ⇒ x=x′. L’affirmation « f est injective si f(x)=f(x′) implique toujours x≠x′ » est donc fausse.

Une fonction est surjective lorsque ∀y∈F, ∃x∈E tel que y = f(x). Une fonction bijective possède simultanément les deux propriétés : elle est injective et surjective.

Combinatoire et polynômes

Le coefficient binomial C_k^n vaut n! / (k!·(n−k)!). Cette formule provient du binôme de Newton et est toujours vraie.

Le degré d’un polynôme est le plus grand exposant avec un coefficient non nul. Le discriminant d’une équation quadratique ax²+bx+c=0 est Δ = b² − 4ac. Si Δ < 0, le polynôme n’a aucune racine réelle, donc l’affirmation « Si Δ < 0, le polynôme quadratique possède deux racines réelles distinctes » est fausse.

Logarithmes et exponentielle

La fonction logarithme naturel ln est la unique fonction satisfaisant ln′(x)=1/x pour x>0 et ln(1)=0. Elle possède la propriété : ln(a·b) = ln a + ln b.

L’exponentielle ne vérifie pas exp(a+b)=exp(a)+exp(b); la bonne relation est exp(a+b)=exp(a)·exp(b).

Continuité, dérivation et règle de chaîne

Une fonction f est continue en x₀ si ∀ε>0 ∃δ>0, |x−x₀|<δ ⇒ |f(x)−f(x₀)|<ε. Le théorème des valeurs intermédiaires affirme que si f est continue sur [a,b], alors pour tout y entre f(a) et f(b), il existe c∈[a,b] tel que f(c)=y.

Une fonction est dérivable en x₀ lorsque la limite du taux d’accroissement (f(x)−f(x₀))/(x−x₀) existe lorsque x→x₀. La dérivée de xⁿ (avec n∈ℤ) est n·x^{n−1}. La dérivée de ln x est 1/x.

La règle du produit correcte est (f·g)′ = f′·g + f·g′; l’affirmation « (f×g)′ = f′ g′ » est donc fausse.

Pour la composition, la règle de chaîne s’écrit : (g∘f)′(x) = g′(f(x))·f′(x).

Suites numériques

Une suite est une fonction u : ℕ → ℝ. Elle converge vers ℓ si ∀ε>0 ∃N, ∀n≥N, |uₙ−ℓ|≤ε. Le théorème de convergence monotone assure que toute suite croissante et majorée converge.

Si une suite récurrente (uₙ) converge vers ℓ et que f est continue, alors ℓ satisfait l’équation fixe f(ℓ)=ℓ.