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Démarche de recherche en psychologie

Comprendre les bases de la recherche en psychologie : preuves empiriques, groupes contrôle, théories naïves et distinction science/pseudoscience.

20 cartes~7 min
Démarche de recherche en psychologie — Qwi
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1Sur quoi la psychologie repose-t-elle principalement ?
Réponse

Sur des preuves empiriques

Ces preuves sont des données réelles obtenues par des méthodes scientifiques.
2La psychologie n’inclut pas la {{numérologie}}.
Réponse

numérologie

3La graphologie est considérée comme une science en psychologie.
Réponse

Faux

Elle est classée parmi les pseudosciences, non reconnue comme scientifique.
4Différence entre une preuve empirique et une croyance populaire ?
Réponse

Preuve empirique → données mesurées | Croyance populaire → non vérifiée

Les preuves sont testées, les croyances ne le sont pas.
5Comment s’appelle l’explication spontanée que nous utilisons pour comprendre l’être humain ?
Réponse

Psychologie naïve

Ce sont des explications intuitives non systématiques.
6Les {{théories naïves}} sont des croyances générales non testées scientifiquement.
Réponse

théories naïves

7Les théories naïves sont toujours exactes.
Réponse

Faux

Elles sont souvent biaisées et non vérifiées.
8Différence entre psychologie naïve et théorie naïve ?
Réponse

Psychologie naïve → explications spontanées | Théorie naïve → croyances générales non testées

Les deux sont intuitives, mais la première décrit le processus, la seconde le contenu.
9Quel outil permet de comparer l’efficacité d’une intervention en psychologie ?
Réponse

Un groupe contrôle

Il sert de référence pour mesurer l’effet du traitement.
10Pour une conclusion valide, il faut remplir les {{4 cases}} de Gilovich.
Réponse

4 cases

11Comparer a/(a+b) et (c+d) n’est pas nécessaire pour tester une hypothèse.
Réponse

Faux

Cette comparaison fait partie de la règle de 3 pour valider les résultats.
12Rôle du groupe contrôle vs groupe expérimental ?
Réponse

Groupe contrôle → baseline sans traitement | Groupe expérimental → reçoit l’intervention

Le contrôle montre ce qui se passe sans manipulation, l’expérimental montre l’effet du traitement.
13Quel effet les programmes Scared‑Straight ont-ils eu selon les tests expérimentaux ?
Réponse

Ils ont augmenté l’activité criminelle

Au lieu de réduire la délinquance, ils ont eu l’effet inverse.
14Il n’existe pas d’effet du {{cycle de la lune}} sur les naissances.
Réponse

cycle de la lune

15Les croyances erronées peuvent conduire à des interventions nocives.
Réponse

Vrai

Comme le montre l’exemple des programmes Scared‑Straight.
16Science vs pseudoscience en termes de validation ?
Réponse

Science → preuves empiriques | Pseudoscience → aucune preuve vérifiable

La science exige des données mesurables, la pseudoscience repose sur des affirmations non testées.
17Quel est le rôle principal du chercheur en psychologie ?
Réponse

Produire des connaissances scientifiques

Il génère de nouvelles données via la recherche.
18Le praticien utilise les {{connaissances scientifiques}} pour son travail.
Réponse

connaissances scientifiques

19Le praticien crée les connaissances scientifiques.
Réponse

Faux

Il les applique, la création revient au chercheur.
20Chercheur vs praticien : production vs utilisation des connaissances ?
Réponse

Chercheur → produit | Praticien → utilise

Le chercheur développe, le praticien applique les résultats dans la pratique.

Fondements de la recherche en psychologie

La psychologie repose principalement sur des preuves empiriques. Ces preuves sont des données réelles obtenues par des méthodes scientifiques, ce qui les distingue clairement des croyances populaires ou des intuitions non vérifiées.

Preuve empirique vs croyance populaire

Une preuve empirique correspond à des données mesurées et testées, alors qu’une croyance populaire n’est pas vérifiée par l’expérimentation. Cette différence fondamentale garantit que les conclusions tirées en psychologie sont fiables et reproductibles.

Science et pseudoscience

La science exige des preuves empiriques vérifiables, tandis que la pseudoscience repose sur des affirmations qui ne peuvent pas être testées. Par exemple, la graphologie est classée parmi les pseudosciences et n’est pas reconnue comme scientifique en psychologie.

Exclusions de la psychologie scientifique

La psychologie n’inclut pas la numérologie, une pseudo‑science qui ne satisfait pas aux critères de validation scientifique.

Théories naïves et psychologie naïve

Les théories naïves sont des croyances générales non testées scientifiquement. Elles sont souvent biaisées et ne sont pas nécessairement exactes. En revanche, la psychologie naïve désigne les explications spontanées que nous utilisons pour comprendre le comportement humain. Ces explications sont intuitives et non systématiques, mais elles diffèrent des théories naïves qui concernent le contenu des croyances.

Comparaison

  • Psychologie naïve → explications spontanées, processus mental.
  • Théorie naïve → croyances générales non testées, contenu des idées.

Rôle du chercheur et du praticien

Le chercheur en psychologie a pour mission principale de produire des connaissances scientifiques. Il génère de nouvelles données via la recherche expérimentale. Le praticien, quant à lui, utilise les connaissances scientifiques pour son travail, mais ne crée pas ces connaissances. Cette distinction entre production et utilisation des connaissances est essentielle pour comprendre les responsabilités de chaque acteur.

Production vs utilisation

Le chercheur développe, le praticien applique les résultats dans la pratique clinique ou éducative.

Outils méthodologiques essentiels

Pour tester l’efficacité d’une intervention, on utilise un groupe contrôle. Ce groupe sert de référence, ne recevant aucune intervention, afin de mesurer l’effet du traitement appliqué au groupe expérimental.

Fonctions des groupes

  • Groupe contrôle → baseline sans traitement.
  • Groupe expérimental → reçoit l’intervention.

Comparer les résultats du groupe expérimental avec ceux du groupe contrôle permet de valider ou d’invalider une hypothèse.

Cadre analytique de Gilovich

Une conclusion valide nécessite de remplir les 4 cases de Gilovich, un cadre analytique qui guide l’interprétation rigoureuse des données.

Exemples d’erreurs courantes et leurs conséquences

Des croyances erronées peuvent conduire à des interventions nocives. Par exemple, les programmes Scared‑Straight ont, selon les tests expérimentaux, augmenté l’activité criminelle au lieu de la réduire. De même, aucune preuve ne soutient l’idée d’un effet du cycle de la lune sur les naissances.

Conséquences des fausses croyances

Lorsque des hypothèses non vérifiées sont adoptées comme vérités, elles peuvent entraîner des politiques ou des pratiques inefficaces, voire préjudiciables.

Règles de validation des hypothèses

Il est faux de penser que comparer a/(a+b) et (c+d) n’est pas nécessaire pour tester une hypothèse. Cette comparaison fait partie de la « règle de 3 » qui aide à valider les résultats expérimentaux.

Règle de 3

Cette règle consiste à examiner les proportions et les relations entre les groupes afin d’assurer que les différences observées sont statistiquement significatives.

Résumé des points clés

  • La psychologie s’appuie sur des preuves empiriques mesurées et testées.
  • Les pseudosciences comme la numérologie ou la graphologie ne sont pas reconnues.
  • Les théories naïves sont des croyances non testées, souvent biaisées.
  • La psychologie naïve décrit les explications spontanées que nous formulons.
  • Le chercheur produit la connaissance, le praticien l’applique.
  • Un groupe contrôle est indispensable pour mesurer l’effet d’une intervention.
  • Les 4 cases de Gilovich assurent une conclusion valide.
  • Des croyances erronées, comme celles sur le cycle de la lune ou les programmes Scared‑Straight, peuvent être dangereuses.
  • La règle de 3 garantit la rigueur statistique des comparaisons.